== 논어 영문2(論語 英文) ==
11. 先進 Xianjin
[11-10] 顏淵死、子哭之慟。從者曰:子慟矣。曰:有慟乎。非夫人之爲慟而誰爲 。
[11:10] When Yanhui died, the Master wept uncontrollably. The disciples said, “Master, you are going overboard with this!” Confucius said, “Going overboard?! If I can't cry now, when should I cry?”
顏淵死しす。子し之これを哭こくして慟どうす。從者じゆうしや曰いはく、子し慟どうせり。曰いはく慟どうする有あるか、夫かの人ひとの爲ために慟どうするに非あらずして、而しかして誰たれが爲ためにせん。
Le Maître pleura amèrement la mort de Ien Iuen. Ses disciples lui dirent : « Maître, votre douleur est excessive. » Il répondit : « Ma douleur est-elle excessive ? S’il y a lieu d’éprouver jamais une grande affliction, n’est-ce pas après la perte d’un tel homme ? »

== 논어 영문2(論語 英文) ==
11. 先進 Xianjin
[11-11] 顏淵死、門人欲厚葬之、子曰:不可。門人厚葬之。子曰:囘也、視予猶父也、予不得視猶子也。非我也、夫二三子也。
[11:11] When Yanhui died, the disciples wanted to give him a lavish funeral. The Master told them not to, but they did it anyway. Confucius said, “Hui treated me like a father. Now I have not been able to treat him as a son, and it is the fault of you students.”
顏淵がんゑん死しす。門人もんじん厚あつく之これを葬ほうむらんと欲ほつす。子曰く、不可ふかなり。門人もんじん厚あつく之これを葬ほうむる。子曰く、回くわいや予よを視みること猶なほ父ちゝのごとくせり、予よの視みること猶なほ子このごとくするを得えざるや、我われに非あらざるなり、夫かの二三子にさんしなり。
À la mort de Ien Iuen, les disciples de Confucius voulurent faire de grandes funérailles. Le Maître dit : « Cela ne convient pas. » Les disciples l’enterrèrent néanmoins en grande pompe. Le Maître dit : « Houei[100] me considérait comme son père ; moi je n’ai pu le traiter comme mon fils [c’est-à-dire l’enterrer pauvrement comme mon fils Li]. Ce n’est pas moi qui en suis la cause, mais vous, mes disciples. »

== 논어 영문2(論語 英文) ==
11. 先進 Xianjin
[11-12] 季路問事鬼神。子曰:未能事人、焉能事鬼 敢問死 曰:未知生、焉知死 。
[11:12] Chi Lu asked about serving the spirits. Confucius said, “If you can't yet serve men, how can you serve the spirits?” Lu said, “May I ask about death?” Confucius said, “If you don't understand what life is, how will you understand death?”
季路きろ鬼神きしんに事つかふるを問とふ、子曰く、未いまだ人ひとに事つかふること能あたはず、爲いづくんぞ能よく鬼きに事つかへん。曰いはく、敢あへて死しを問とふ。曰く、未いまだ生せいを知しらず、爲いづくんぞ死しを知しらん。
Tzeu lou interrogea Confucius sur la manière d’honorer les esprits. Le Maître répondit : « Celui qui ne sait pas remplir ses devoirs envers les hommes, comment saura-t-il honorer les esprits ? » Tzeu lou reprit : « Permettez-moi de vous interroger sur la mort. » Le Maître répondit : « Celui qui ne sait pas ce qu’est la vie, comment saura-t-il ce qu’est la mort ? » (Maître Tch’eng dit : « Celui qui sait ce qu’est la vie, sait ce qu’est la mort. Celui qui remplit parfaitement ses devoirs envers autrui, remplit parfaitement ses devoirs envers les esprits. »)

== 논어 영문2(論語 英文) ==
11. 先進 Xianjin
[11-13] 閔子侍側、誾誾如也。子路、行行如也。冉有、子貢、侃侃如也。子樂。若由也、不得其死然。
[11:14] When Min Zi waited by the Master's side, he was calm and precise. Zi Lu was always ready for action. Ran You and Zi Gong were affable. The Master was pleased, but said: “People like You can't die a natural death.”
閔子びんし側かたはらに侍じす。誾誾如ぎんぎんじよたり。子路しろ行行如かう〳〵じよたり。冉有ぜんいう子貢しこう侃侃如かん〳〵じよたり。子し樂たのしむ。曰く、由いうが若ごときは其その死然しぜんを得えざらん。
Un jour Min tzeu se tenait auprès de Confucius avec un air ferme et digne, Tzeu lou, avec l’air d’un homme brave et audacieux, Jen Iou et Tzeu koung, avec un air affable. Le Maître était content. « Un homme comme Iou dit-il, ne peut mourir de mort naturelle[101]. »

== 논어 영문2(論語 英文) ==
11. 先進 Xianjin
[11-14] 魯人爲長府。閔子騫曰:仍舊貫、如之何。何必改作 子曰:夫人不言、言必有中。
[11:14] The men of Lu were rebuilding the Main Treasury. Min Ziqian said: “Why don't we keep its old style? Why do we have to change it completely?” Confucius said, “This fellow doesn't say much, but when he does, he is right on the mark.”
魯人ろじん長府ちやうふを爲つくる。閔子騫びんしけん曰いはく、舊貫きうくわんに仍よらば之これを如何いかん、何なんぞ必かならずしも改あらため作つくらん。子曰く、夫かの人ひとは言いはず、言いへば必かならず中あたる有り。
Les ministres de la principauté de Lou voulaient reconstruire à neuf le magasin appelé Tch’ang fou. Min Tzeu k’ien dit : « Si l’on réparait l’ancien bâtiment, ne serait-ce pas bien ? Est-il nécessaire d’élever une nouvelle construction ? » Le Maître dit : « Cet homme ne parle pas à la légère ; quand il parle, il parle juste. »

== 논어 영문2(論語 英文) ==
11. 先進 Xianjin
[11-15] 子曰:由之瑟、奚爲於丘之門 門人不敬子路。子曰:由也升堂矣。未入於室也 。
[11:15] Confucius had said, “What is the lute of You doing at my door?” and so the other disciples had begun to lose their respect for Zi Lu (You). Confucius said, “You has ascended to the main hall, but has not yet entered the inner chambers.”
子曰く、由いうの瑟しつを鼓こするは、奚爲なんすれぞ丘きうの門もんに於おいてせん。門人もんじん子路しろを敬けいせず。子曰く、由いうや堂だうに升のぼれり。未いまだ室しつに入いらざるなり。
Le Maître dit : « Pourquoi la cithare de Iou[102] est-elle chez moi ? » Les disciples de Confucius, ayant entendu ces paroles, conçurent du mépris pour Tzeu lou. Le Maître leur dit : « Iou est déjà monté à la salle ; mais il n’a pas encore pénétré dans la chambre. » (Tzeu lou était d’un caractère raide et impétueux. Les sons de sa cithare imitaient les cris que poussent les habitants des contrées septentrionales au milieu des combats et des massacres. Le Maître l’en reprit, en disant : « Dans mon école, le milieu juste et l’harmonie forment la base de l’enseignement. La cithare de Iou manque tout à fait d’harmonie. Pourquoi se fait-elle entendre chez moi ? » Les disciples de Confucius, ayant entendu ces paroles, ne témoignèrent plus aucune estime à Tzeu lou. Le Maître, pour les tirer d’erreur, leur dit : « Tzeu lou, dans l’étude, a déjà atteint une région pure, spacieuse, élevée, lumineuse ; seulement, il n’a pas encore pénétré profondément dans les endroits les plus retirés et les plus secrets. Parce qu’il lui manque encore une chose, on ne doit pas le mépriser. »)

== 논어 영문2(論語 英文) ==
11. 先進 Xianjin
[11-16] 子貢問。師與商也孰賢 子曰:師也過、商也不及。曰:然則師愈與 子曰:過猶不及。
[11:16] Zi Gong asked who was the most worthy between Shih and Shang. The Master said, “Shih goes too far, Shang does not go far enough.” “Then is Shih superior?” The Master said, “Going too far is the same as not going far enough.”
子貢しこう問とふ、師しと商しやうと孰いづれか賢まされる。子曰く、師しや過すぎたり、商しやうや及およばず。然しからば則すなはち師しは愈まされるか。子曰く、過すぎたるは猶なほ及およばざるがごとし。
Tzeu koung demanda lequel des deux était le plus sage, de Cheu ou de Chang. Le Maître répondit : « Cheu va au-delà des limites ; Chang reste en deçà. » Tzeu koung reprit : « D’après cela, Cheu l’emporte-t-il sur Chang ? » Le Maître répondit : « Dépasser les limites n’est pas un moindre défaut que de rester en deçà. »

== 논어 영문2(論語 英文) ==
11. 先進 Xianjin
[11-17] 季氏富於周公、而求也爲之聚斂而附益之。子曰:非吾徒也、小子鳴鼓而攻之可也 。
[11:17] Even though the head of the Chi family was “wealthier than the Duke of Zhou,” Qiu collected taxes for him, and made him richer. Confucius said, “He is no disciple of mine. My students, you can beat the drum and attack him if you want.”
季氏きし周公しうこうより富とむ。求きうや之これが爲ために聚斂しうれんして之これに附益ふえきす。子曰く、吾わが徒とに非あらざるなり。小子せうし鼓つゞみを鳴ならして之これを攻せめて可かなり。
Ki était devenu plus riche que ne l’avait été Tcheou koung. Cependant, K’iou[103] levait pour lui des taxes, et augmentait encore son opulence. Le Maître dit : « Jen Iou n’est plus mon disciple. Mes amis, battez le tambour[104] et attaquez-le, vous ferez bien. »

== 논어 영문2(論語 英文) ==
11. 先進 Xianjin
[11-18] 柴也愚、參也魯、師也辟、由也喭。子曰:囘也奇庶乎屢空。賜不受命、而貨殖焉。億則屢中。
[11:18] Zhai is simple-minded, Zeng is slow, Shi is biased, Yu is reckless. Confucius said: “Hui is completely full, yet always possession-less. Si is not wealthy by fate, so he has to contrive in order to enrich himself, and is usually on the mark.”
柴さいや愚ぐ、參しんや魯ろ、師しや辟へき、由いうや喭がん。子曰く、回くわいや其それ庶ちかきか。屢〻しばしば空むなし、賜しは命めいを受うけずして、貨殖くわしよくす、億はかれば則すなはち屢〻しばしば中あたる。
Confucius dit : « Tch’ai est stupide, Chenn peu perspicace, Cheu plus soucieux de paraître ; Iou est brutal¹. » Le Maître dit : « Houei avait presque atteint la plus haute perfection. Il était ordinairement dans l’indigence[105]. Seu n’accepte pas son sort ; il amasse des richesses ; mais il est judicieux. »

== 논어 영문2(論語 英文) ==
11. 先進 Xianjin
[11-19] 子張問善人之道。子曰:不踐紋、亦不入於室。子曰:論篤是與、君子者乎。色莊者乎。
[11:19] Zi Zhang asked about the Way of the Good Man. Confucius said, “If you don't follow its traces, you won't enter the Inner Chamber.” Confucius said: “Someone may have profound theories— but is he a noble man? Or is he only superficially impressive?”
子張しちやう善人ぜんにんの道みちを問とふ。子曰く、跡あとを踐ふまざれども、亦また室しつに入いらず。子曰く、論ろん篤あつきにのみ是これ與くみせば、君子者くんししやか、色莊者しきさうしやか。
Tzeu tchang interrogea Confucius sur la Voie de l’homme excellent. Le Maître répondit : « Il ne marche pas sur les traces des Anciens ; il n’entrera pas dans la chambre intérieure. » Le Maître dit : « Il est vrai qu’il parle avec sérieux. Mais est-il vraiment un homme honorable, ou n’en a-t-il que l’apparence ? »

== 논어 영문2(論語 英文) ==
11. 先進 Xianjin
[11-20] 子路問。聞斯行諸 子曰:有父兄在、如之何其聞斯行之 冉有問:聞斯行諸 子曰:聞斯行之 公西華曰:由也問聞斯行諸 』 、子曰:有父兄在』 。求也問、聞斯行諸 』 子曰:聞斯行之』 。赤也感、敢問 子曰:求也退、故進之。由也兼人、故退之。
[11:20] Zi Lu asked if it was a good idea to immediately put a teaching into practice when he first heard it. Confucius said, “You have a father and an older brother to consult. Why do you need to be so quick to practice it?” Zanyou asked the same question. Confucius said, “You should practice it immediately.” Gong Xihua said, “When You asked you, you told him he should consult his father and elder brother first. When Qiu (Zanyou) asked you, you told him to practice it immediately. May I ask why?” Confucius said, “Qiu has a tendency to give up easily, so I push him. You (Zi Lu) has a tendency to jump the gun, so I restrain him.”
子路しろ問ふ、聞きくまゝに斯これ諸これを行おこなはんか。子曰く、父兄ふけい在います有あり、之これを如何いかんぞ其それ聞きくまゝに斯これ之これを行おこなはんや。冉有ぜんいう問とふ、聞きくまゝに斯これ諸これを行おこなはんか。子曰く、聞きくまゝに斯これ之これを行おこなへ。公西華こうせいくわ曰いはく、由いうや問とふ、聞きくまゝに諸これを行おこなはんかと。子曰く、父兄ふけい在います有ありと。求きうや問とふ聞きくまゝに斯これ諸これを行おこなはんかと。子曰く、聞くまゝに斯れ之を行へと。赤せきや惑まどふ、敢あへて問とふ。子曰く、求きうや退しりぞく。故ゆゑに之これを進すゝむ。由いうや人ひとを兼かぬ、故ゆゑに之これを退しりぞく。
Tzeu lou dit à Confucius : « Dois-je mettre en pratique immédiatement ce que je viens d’apprendre ? » Le Maître répondit : « Tu as encore ton père et des frères plus âgés que toi[106]. Conviendrait-il de mettre aussitôt à exécution tout ce que tu apprends d’utile ? » Jen Iou demanda aussi s’il devait mettre en pratique sans retard tout ce qu’il apprenait. Le Maître répondit : « Fais-le tout de suite. » Koung si Houa dit : « Iou a demandé s’il devait mettre aussitôt à exécution tout ce qu’il apprenait d’utile à faire. Vous lui avez répondu qu’il avait encore son père et des frères plus âgés que lui. K’iou a adressé la même question dans les mêmes termes. Vous avez répondu qu’il devait mettre en pratique sur-le-champ tout ce qu’il apprenait. Quant à moi, je suis perplexe ; j’ose vous prier de me l’expliquer. » Confucius dit : « K’iou n’ose pas avancer ; je l’ai poussé. Iou a autant d’ardeur et de hardiesse que deux ; je l’ai freiné. »

== 논어 영문2(論語 英文) ==
11. 先進 Xianjin
[11-21] 子畏於匡、顏淵後。子曰:吾以女爲死矣。曰:子在、囘何敢死 。
[11:21] During the incident of the Master's endangerment in Guang, Hui had fallen behind. Confucius said, “I was afraid they had killed you.” Hui said, “While you are alive, how can I dare to die?”
子し、匡きやうに畏ゐす。顏淵がんゑん後おくれたり。子曰く、吾われ女なんぢを以もつて死しせりと爲なせり。曰いはく、子し在いませり。回くわい何なんぞ敢あへて死しせん。
Le Maître avait couru un grand danger dans le bourg de K’ouang. Ien Iuen était resté en arrière. Confucius lui dit : « Je te croyais mort. » Ien Iuen répondit : « Vous, vivant, comment me serais-je permis de m’exposer à la mort ? »

== 논어 영문2(論語 英文) ==
11. 先進 Xianjin
[11-22] 季子然問。仲由、冉求、可謂大臣與 子曰:吾以子爲異之問、曾由與求之問 所謂大臣者、以道事君、不可則止。今由與求也、可謂具臣矣。曰:然則從之者與 子曰:弒父與君、亦不從也。
[11:22]When Ji Ziran asked the Master whether Zhong You and Ran Qiu could be called great ministers, the Master said: “I thought you were going to ask about someone else, but then you asked me about You and Qiu. A great minister serves his ruler by means of the Way, and if he can't, he will quit. Now You and Qiu can be called ‘stopgap ministers.’” “Does this mean that they will do as they are told?” The Master said: “If they were ordered to kill their father or ruler, they wouldn't do it.”
季子然きしぜん問とふ。仲由ちういう、冉求ぜんきうは大臣だいじんと謂いふべきか。子曰く、吾われ子しを以もつて異ことなるの問とひと爲なす。曾すなはち由いうと求きうとの問とひか。所謂いはゆる大臣だいじんとは、道みちを以もつて君きみに事つかふ、不可ふかなれば則すなはち止やむ。今いま由いうと求きうとは、具臣ぐしんと謂いふ可べきなり。曰いはく、然しからば則すなはち之これに從したがふ者もの與か。子曰く、父ちゝと君きみとを弑しいせば、亦また從したがはざるなり。
Ki Tzeu jen demanda à Confucius si Tzeu lou et Jen Iou avaient les talents nécessaires pour être de grands ministres. Le Maître répondit : « Je pensais que vous alliez me parler d’hommes extraordinaires, et vous me parlez de Iou et de K’iou. Un grand ministre est celui qui sert son prince selon la Voie juste, et qui se retire dès qu’il ne peut plus le faire. Iou et K’iou feraient des ministres ordinaires. » Ki Tzeu jen ajouta : « Seraient-ils obéissants ? » Confucius répondit : « Leur obéissance n’irait pas jusqu’à tremper dans un parricide ou un régicide. » (Ki Tzeu jen était fils de Ki P’ing tzeu et frère puîné de Ki Houan tzeu. Il croyait que sa famille avait beaucoup gagné en attirant à son service Tzeu fou et Jen fou. Ki Houan tzeu était le chef de la famille Ki. (Voir chap. III, 1, 2 et 6.))

== 논어 영문2(論語 英文) ==
11. 先進 Xianjin
[11-23] 子路使子羔爲費宰。子曰:賊夫人之子 子路曰:有民人焉、有社稷焉、何必讀書、然後爲學。子曰:是故惡夫侫者。
[11:23] Zi Lu got Zi Gao installed as Prefect of Bi. The Master said: “You are damaging someone's son.” Zi Lu said: “There are people and there are national altars (to be administered). Why should it be necessary to read books to be regarded as learned.” The Master said: “This is why I don't like glib people.”
子路しろ子羔しかうをして費ひの宰さいたらしむ。子曰く、夫かの人ひとの子こを賊そこなふ。子路しろ曰いはく、民人みんじん有り。社稷しやしよく有あり、何なんぞ必かならずしも書しよを讀よみて、然しかる後のち學まなびたりと爲なさん。子曰く、是この故ゆゑに夫かの佞者ねいしやを惡にくむ。
Tzeu lou avait nommé Tzeu kao gouverneur de la ville de Pi. Le Maître dit : « C’est faire grand tort à ce jeune homme et à son père¹. » Tzeu lou répondit : « Il est chargé de diriger le peuple et les officiers, d’honorer les esprits qui président à la terre et aux moissons. Pour qu’il soit censé être instruit, est-il nécessaire qu’il étudie les livres ? » Le Maître répliqua : « Je hais les beaux parleurs. » (1. Tzeu kao avait beaucoup de talent, mais il n’avait pas encore étudié.)

== 논어 영문2(論語 英文) ==
11. 先進 Xianjin
[11-24] 子路、 曾砽、冉有、公西華侍坐。子曰:以吾一日長乎爾、毋吾以也。居則曰:不吾知也。 如或知爾、則何以哉。子路率爾而對、曰:千乘之國、攝乎大國之間、加之以師旅、因之以饑饉、由也爲之、比及三年、可使有勇、且知方也。夫子哂之。求、爾何如 對曰:方六七十、如五六十、求也爲之、比及三年、可使足民。如其禮樂、以俟君子。赤、爾何如 對曰:非曰能之、願學焉 宗廟之事、如會同、端章甫、願爲小相焉。點、爾何如 鼓瑟希、鏗爾、舍瑟而作。對曰:異乎三子者之撰。子曰:何傷乎。赤各言其志也。曰:莫春者、春服旣成。冠者五六人、童子六七人、浴乎沂、風乎舞雩、詠而歸。夫子喟然歎曰:吾與點也 三子者出、曾砽後。曾砽曰:夫三子者之言何如 子曰:亦各言其志也已矣。曰:夫子何哂由也 曰:爲國以禮、其言不讓、是故哂之。唯求則非邦也與 安見方六七十、如五六十、而非邦也者。唯赤非邦也與 宗廟會同、非諸侯而何 赤也爲之小、孰能爲之大 。
[11:24] Zi Lu (You), Zi Xi (Qiu), Zan You (Chi) and Gong Xihua (Dian) were sitting with the Master. Confucius said, “Although I am a day or so older than you fellows, forget about it for the time being. You are all always saying: ‘Our talents are unrecognized.’ Suppose your abilities were fully acknowledged. What would you do then?” Zi Lu jumped to reply first, saying: “I would like to be in the position of the charge of a thousand-carriage state (a relatively small state) which was being threatened by the armies of the surrounding larger states, and suffering from crop failure. If I were in this position, within three years my people would be fearless and know how to take care of themselves.” Confucius laughed at him. He turned to Qiu and said, “What about you?” Qiu said, “Let me have the government of a territory of 60 to 70 li, or maybe to 60 li, for three years, and the people would have all they need. As for handling the affairs of ritual and music, I would seek the services of a noble man.” “Chi, what about you?” Chi said, “I cannot say I am capable of what the other two have proposed, though I would like to work toward it. At the services at the ancestral hall, or at the audiences with the Prince, I would like to serve as a minor assistant, dressed in the ceremonial gown and cap.” “Dian, what about you?” Dian set his lute down with its strings still ringing, and stood up. “What I would like to do,”he said, “is quite different from these three.”The Master said, “What harm can there be? Please speak as the others have.” Dian said, “At the height of spring, all decked out in spring clothes, I would like to take five or six young men, and six or seven youngsters to go for a swim in the Yi river, enjoying the cool breeze at the Rain Dance Festival, and make our way back home, singing.” Confucius sighed, and said, “Ah, lovely. I am with you, Dian.” The three others left and Dian asked the Master: “What did you think about the words of those three?” Confucius said, “Each just told his wish.” “But why did you laugh at You?” “Because to govern a state, you need propriety, and his words are totally lacking in humility. That's why I laughed at him.” “But Qiu wasn't asking for a state.” Confucius said, “Have you ever seen a territory of 60 or 70 li that wasn't a state?” “At least Chi wasn't asking for a state.” “Yes, but who besides the nobility can serve in the ancestral temple, or have an audience with the Prince. If Chi were to be a minor assistant at these affairs, who could be a chief assistant?”
子路しろ、曾皙そうせき、冉有ぜんいう、公西華こうせいくわ侍坐じざす。子曰く、吾わが一日いちじつ爾なんぢより長ちやうぜるを以もつて、吾われを以もつてする毋なかれ。居をれば則すなはち曰いふ、吾われを知しらざるなりと、如もし或あるひは爾なんぢを知しらば、則すなはち何なにを以もつてせんや。子路しろ率爾そつじとして對こたふ。曰いはく、千乘せんじようの國くに、大國たいこくの閒あひだに攝せつし、之これに加くはふるに師旅を以もつてし、之これに因よるに饑饉ききんを以もつてす。由いうや之これを爲をさめば、三年さんねんに及およぶ比ころほひ、勇ゆう有あり且かつ方はうを知しらしむべきなり。夫子ふうし之これを哂わらふ。求きう爾なんぢは何如いかん。對こたへて曰いはく、方はう六七十、如もしくは五六十。求きうや之これを爲をさめば、三年さんねんに及およぶ比ころほひ、民たみを足たらしむ可べし。其その禮樂れいがくの如ごときは、以もつて君子くんしを俟またん。赤せき爾なんぢは何如いかん。對こたへて曰いはく、之これを能よくすと曰いふに非あらざれども、願ねがはくは學まなばん、宗廟そうべうの事こと、如もしくは會同くわいどうには、端章甫たんしやうほして、願ねがはくは小相せうしやうたらん。點てん爾なんぢは何如いかん。瑟しつを鼓こすること希やみて、鏗爾かうじとして瑟しつを舍おきて作たつ。對こたへて曰いはく、三子者さんししやの撰せんに異ことなり。子曰く、何なんぞ傷いたまん、亦また各〻おの〳〵其その志こゝろざしを言いふ。曰いはく、莫春ぼしゆんには春服しゆんぷく既すでに成なり、冠者くわんじや五六人、童子どうし六七人、沂きに浴よくし、舞雩ぶうに風ふうし、詠えいじて歸かへらん。夫子ふうし喟然きぜんとして歎たんじて曰く、吾われは點てんに與くみせん。三子者さんししや出いづ。曾皙そうせき後おくる。曾皙そうせき曰いはく、夫かの三子者さんししやの言げんは何如いかん。子曰く、亦また各〻おの〳〵其その志こゝろざしを言いふのみ。曰いはく、夫子ふうし何なんぞ由いうを哂わらふや。曰く、國くにを爲をさむるには禮れいを以もつてす。其その言げん讓ゆづらず。是この故ゆゑに之これを哂わらふ。唯たゞ求きうは則すなはち邦くにに非あらざる與か。安いづくんぞ方はう六七十如もしくは五六十にして邦くにに非あらざる者ものを見みん。唯たゞ赤せきは則すなはち邦くにに非あらざるか。宗廟そうべう會同くわいどう、諸侯しよこうに非あらずして何なんぞ。赤せきや之これが小せうたらば、孰たれか能よく之これが大だいたらん。
Le Maître dit à Tzeu lou, à Tseng Si, à Jen Iou et Koung si Houa, qui étaient assis à ses cotés : « Parlez-moi : franchement, sans considérer que je suis un peu plus âgé que vous. Laissés dans la vie privée, vous vous dites : “Les hommes ne reconnaissent pas mes mérites”. Si les hommes les reconnaissaient, que feriez-vous ? » Tseu lou se hâta de répondre : « Supposons qu’une principauté, possédant mille chariots de guerre, soit tenue en servitude entre deux principautés voisines très puissantes, que, de plus, elle soit envahie par une armée nombreuse ; qu’ensuite les grains et les légumes viennent à lui manquer ; si j’étais chargé de la gouverner, en trois ans, je pourrais inspirer du courage au peuple ; et leur faire connaître l’orientation à prendre. » Le Maître sourit. « Et toi, K’iou, dit-il, que ferais-tu ? » Jen Iou répondit : « Si j’avais à gouverner un petit pays de soixante a soixante-dix stades, ou de cinquante à soixante, en trois ans, je pourrais mettre le peuple dans l’aisance. Pour ce qui concerne les rites et la musique, j’attendrais la venue d’un homme honorable. » Confucius dit : « Toi, Tch’eu, que ferais-tu ? » Koung si Houa répondit : « Je ne dis pas que j’en sois capable, mais je désirerais l’apprendre. Je désirerais, portant la tunique noirâtre et le bonnet noir, remplir l’office de petit aide dans les cérémonies en l’honneur des ancêtres, et, dans les réunions des vassaux. » Confucius dit : « Toi, Tien, que ferais-tu ? » Tseng Si cesse de jouer de la cithare dont les cordes vibrent encore. Il la dépose, se lève, et répond : « Je ne partage pas les aspirations des trois autres disciples. » Le Maître dit : « Quel mal y a-t-il ? Chacun peut exprimer ses intentions. » Tseng Si reprit : « À la fin du printemps, quand les vêtements de la saison sont achevés, aller avec cinq ou six jeunes gens en âge de porter le bonnet viril, avec six ou sept jeunes garçons, me baigner dans la rivière I, respirer l’air frais sur la terrasse des Danses pour la Pluie, puis revenir en chantant des vers, voilà ce que j’aimerais. » Le Maître dit en soupirant : « J’approuve le sentiment de Tien. » Quand les trois autres disciples se furent retirés, Tseng Si, resté seul, dit : « Que faut-il penser de ce qu’ont dit ces trois disciples ? » Le Maître répondit : « Chacun d’eux a exprimé son intention, et voilà tout. » Tseng Si dit : « Pourquoi le Maître a-t-il souri, après avoir entendu Iou ? » Le Maître répondit : « On gouverne un État selon les bienséances. Le langage de Iou n’a pas été modeste. Voilà pourquoi j’ai souri. » Tseng Si dit, : « K’iou n’a-t-il pas aussi parlé du gouvernement d’un État¹ ? » Confucius répondit : « Existe-t-il un territoire de soixante à soixante-dix stades, ou de cinquante à soixante stades qui ne soit pas un État² ? » Tseng Si dit : « Tch’eu n’a-t-il pas aussi parlé du gouvernement d’un État ? » Confucius répondit : « Les offrandes aux ancêtres, les réunions des vassaux, qui concernent-elles, si ce n’est les princes³ ? Si Tch’eu n’est qu’un petit assistant, qui pourra être grand assistant ? » (1. Pourquoi sa réponse ne vous a-t-elle pas fait sourire ? 2. Sans doute, K’iou a parlé d’un Etat, mais pas avec la même suffisance que Tzeu lou. 3. Tch’eu a donc parlé du gouvernement d’un État, mais il l’a fait avec modestie ; car...)